fbpx
Nos collections

L’engagement humanitaire de Wibes

L’engagement humanitaire de Wibes

Date de publication

Date de mise à jour

Auteur de la publication

Aurélie

“La femme joue un rôle essentiel dans le développement économique et social du pays […] 6 femmes sur 10 sont illettrées en Côte d’Ivoire”, Cécile Thomas, responsable bénévole solidarités AIFCI.

Le mot de l’équipe :

« Nos familles étant dans le domaine de l’Éducation en France et en Côte d’Ivoire, c’est un sujet qui nous touche particulièrement. Étant moitié malgache par ma mère, et né en Côte d’Ivoire, j’ai pu et ce depuis mon plus jeune âge observer les différences d’éducation entre les jeunes filles et garçons. Mais aussi dans la grande précarité dans laquelle ces enfants vivent, surtout dans un pays en développement comme Madagascar. Cela m’a donné envie de m’engager et de venir en aide à mon niveau à une association de confiance qui a un projet humanitaire authentique et solidaire. Notre action commence chez nous à Abidjan avec comme partenaire une petite association à taille humaine avec uniquement des bénévoles et des actions concrètes et bienveillantes. Ma mère ayant été bénévole plus jeune, nous étions en confiance pour leur apporter notre soutien. Sur le long terme, notre regard se tournera aussi vers la France car notre métissage et notre engagement ne s’arrêtent pas aux frontières de la Côte d’Ivoire. » Nicolas, co-fondateur de Wibes.

Malheureusement, les femmes et en particulier les jeunes filles sont souvent laissées pour compte au profit des jeunes garçons notamment pour aller à l’école. Ce phénomène n’est pas seulement répandu en Afrique mais partout dans le monde. Malgré, de nombreux progrès, les jeunes filles se retrouvent contraintes d’arrêter l’école avant même d’arriver dans l’enseignement secondaire. Les raisons de cet abandon sont multiples mais le mariage bien avant 18 ans, les grossesses souvent non désirées et la précarité restent les principales et les plus répandus sur le continent. « Garantir l’accès de nos filles à l’éducation est le moyen le plus efficace de corriger des disparités jugées plus subtiles et profondément enracinées qui touchent tous les aspects de la vie des femmes » explique Hinda Deby Itno, Première Dame du Tchad.

Nous sommes convaincu que l’accès à l’éducation est un moteur d’indépendance pour les femmes mais aussi pour les jeunes filles. Pouvoir lire et écrire mais aussi comprendre les enjeux sanitaires comme la vaccination, la protection contre les MST et autres maladies est primordiale pour leurs émancipations. Plusieurs associations et ONG humanitaires ont pour projets de défendre et de protéger les droits humains des filles dans le monde comme par exemple Filles du Monde. Certaines fondations proposent même des voyages qui ont pour objectif d’apporter une aide humanitaire afin de participer à des missions internationales pour sensibiliser les jeunes filles les plus défavorisées.

I – PRÉSENTATION DE L’ASSOCIATION

L’AIFCI – Association Internationale des Femmes de Côte d’Ivoire – est une association à but non lucratif ivoirienne basée à Abidjan qui œuvre depuis plus de 50 ans pour l’accès à l’éducation des plus démunis, notamment des femmes et des enfants, et bien plus encore.


L’anecdote :

Comment a t-on connu l’AIFCI ?

Grâce à la mère de Nicolas, l’un des co-fondateurs, qui a été bénévole il y a quelques années. Véritable ambassadrice de Wibes en Côte d’Ivoire, c’est elle qui a choisi l’association qui est “authentique et à taille humaine, tout en menant des actions concrètes en toute transparence ». Claudine, la mère de Nicolas, le co-fondateur.


 

II – LES ACTIONS

L’association, très active localement et notamment dans le quartier d’Anoumabo à Marcory, œuvre auprès des plus vulnérables pour :

  • L’alphabétisation et formations professionnelles.
  • Des activités récréatives pour de jeunes orphelins.
  • L’aide à un établissement pour handicapés lourds.
  • L’accueil et le suivi de jeunes mamans et leurs bébés.
  • Le soutien aux malades du sida.

III – POURQUOI AVONS-NOUS FAIT LE CHOIX DE L’AIFCI ?

Pour une paire de Wibes achetée, une journée d’école est financée pour une jeune femme de l’association mais pas seulement !

Wibes soutient activement les actions menées principalement au centre d’Anoumabo, quartier d’Abidjan situé dans Marcory qui concentre aujourd’hui environ 100 femmes et jeunes filles apprenantes venant du quartier et des alentours. Les femmes et jeunes filles viennent pour la plupart d’elles mêmes à l’association afin d’avoir accès à une éducation afin de retourner dans le système scolaire classique, d’apprendre un travail et être indépendante ou encore de pouvoir lire la Bible. Comme convenu avec l’AIFCI, notre principale action est de venir visiter les classes dès notre passage à Abidjan mais aussi de financer des journées d’écoles. Cependant, des fois et en fonction des besoins, nous faisons le choix de plutôt acheter des affaires scolaires et participer financièrement aux banques alimentaires de fin d’année !

L’AIFCI c’est l’alliance de bénévoles et de partenaires locaux qui connaissent parfaitement le quartier. Nous avons choisi cette association pour sa transparence et la générosité des bénévoles dans les missions humanitaires mises en place pour venir en aide aux communautés du quartier.

Pour découvrir notre visite dans l’association c’est ici.

Les dons aident l’AIFCI à :

  • ALPHABÉTISATION ET FORMATION PROFESSIONNELLE

Les apprenantes s’y rejoignent 3 matinées par semaine (mardi, jeudi, et vendredi) dans 5 classes de niveaux différents. L’association prête par exemple des livres scolaires ainsi que des livres d’apprentissage de l’écriture.

À chaque fin de cycle, un diplôme ainsi qu’un bulletin scolaire sont délivrés aux apprenantes. L’alphabétisation permet aux très jeunes filles souvent non-scolarisées de se réinsérer dans le milieu scolaire classique et d’entrer au collège public.

Pour les plus matures (cf photo), l’association propose également des formations professionnelles en parallèle. Ainsi, certaines décident d’apprendre la couture ou encore la coiffure et pourront également se réinsérer dans la société et être indépendantes financièrement. Les machines à écrire et le matériel de coiffure sont financés grâce aux dons. L’AIFCI explique que “ l’issu de leur cursus en alphabétisation est une formation professionnelle diplômante à l’IFEF (Institut de Formation et d’Education Féminine)”.

  • BIBLIOTHÈQUE

Depuis 2017, le centre met à disposition une bibliothèque complète aux apprenantes qui peuvent à tour de rôle et chaque semaine venir piocher un livre, une BD ou encore un documentaire, et s’entraîner à la lecture. Les dons de livres sont les bienvenus !

  • SOUTIEN AUX MALADES DU SIDA

Certains après-midi sont dédiées aux 40 femmes atteintes de la maladie. Ces moments ensemble leur permettent soutien psychologique, partage et rencontre pour ces femmes qui vivent dans des contextes parfois très difficiles. L’AIFCI prend en charge l’achat de colis alimentaires pour ces malades.

  • CENTRE AÉRÉ POUR LES ENFANTS DÉFAVORISÉS

Chaque mercredi après-midi, 50 enfants de 6 à 12ans, parmi les plus défavorisés d’Anoumabo, viennent au centre pour se retrouver et partager activités et goûters. Les animateurs et bénévoles du centre proposent plusieurs activités sportives et artistiques, comme le dessin. Mais aussi des activités jardinage très appréciées et dirigées par Hervé, l’un des responsables du centre.

  • BANQUE ALIMENTAIRE DE NOËL

Chaque fin d’année, l’association organise une fête de Noël pour les apprenantes du centre. C’est l’occasion pour elles de se retrouver et de fêter la fin d’année ensemble avant des vacances bien méritées ! Pour l’occasion l’AICFI offre à chaque apprenante des sacs contenant des denrées alimentaires, des produits de beauté, et beaucoup d’autres surprises.

Toute l’année, l’association organise une collecte de fonds appelé “le marché de l’AIFCI” avec de nombreuses marques partenaires. Le tout organisé à l’Hôtel Ivoire.

L’association est toujours en recherche de nouveaux financements et donateurs locaux ou internationaux pour proposer de nouvelles activités caritatives et aménager les locaux pour un développement durable.


L’anecdote :

Rebecca a fui son village et la maltraitance de proche, en direction d’Abidjan, pour démarrer une nouvelle vie.

Ancienne apprenante en alphabétisation au centre, elle est aujourd’hui devenue maîtresse et indépendante financièrement.

 

Retrouvez son témoignage ici

Designed by Babaweb